Tes yeux sourient, un peu plissés,
Ta bouche habite dans mes pensées ;
La flaque de pluie sur le trottoir,
Les heures qui glissent, déjà trop tard.
C’est le blues d’automne à Paris,
Ton rire pétille sur mon lit.
Les arbres se penchent, notre regard aussi.
Ne promets rien et reste ici.
Ta robe violette est bohémienne,
La main recherche encore la mienne,
Tu dis tout bas : « Je dois partir. »
Comme c’est lourd de te mentir.
C’est le blues d’automne à Paris,
Ton rire pétille sur mon lit.
Les arbres se penchent, notre regard aussi.
Ne promets rien et reste ici.
Ce demain, nous serons dans l’oubli,
Reste à nous d’écrire la vie.
Juste ce soir, en deux silences,
Notre histoire qui chante et danse.